Foodini : L’imprimante 3D alimentaire arrive en cuisine

La cuisine passionne plus d’un, elle intéresse davantage et on le constate grâce au émissions qui font le buzz comme  » Top chef  » ou encore  » Master chef ». Les plats présentés sont minutieux et « presque parfait » jusqu’au moindre détails. Cette minutie est de plus en plus demandée et c’est ce qui créer l’invention de machines  toujours plus performantes et donnant un résultat parfaitement symétrique.

L’esthétique, la rapidité et surtout la facilité sont les notions recherchées en cuisine.  Un peu comme un document écrit sur ordinateur qui sera ensuite imprimé. C’est pourquoi l’imprimante 3D alimentaire  fait son apparition.

Les critères infaillibles des restaurants

GOUT VISUEL RAPIDITE ET FACILITE

Au sein des restaurant, on s’aperçoit que le visuel est de plus en plus mis en avant, que ce soit des restaurants gastronomiques ou de simple bistrot la précision sur l’assiette doit être au rendez-vous. L’importance de la nourriture visuelle est la première étape de séduction vis-à-vis du client. Le visuel c’est qui va donner l’envie de déguster alors si un plat nous repousse des l’entrée on aura automatiquement un dégout.

Dans les Fast-Food par exemple, on est souvent déçu de l’hamburger sur l’image et celui qu’on reçoit. Pareil pour les plats cuisinés achetés en grande surface, qui sont toujours superbes sur les packagings et lorsque l’on ouvre la boîte, c’est la déception.

Les enfants jugent essentiellement sur le physique d’un plat. C’est bien pour cela que certains parents font des plats très visuel pour pouvoir faire manger des légumes à leurs enfants. Rendre la nourriture jolie, c’est s’assurer qu’elle sera plus facilement appréciée mais aussi montrer la valeur du restaurant.

Un cuisinier n’est donc pas seulement une personne sachant faire la cuisine, il doit également avoir un talent sur la décoration de son assiette.

Les services sont extrêmement rapides et pas question de faire attendre le client. C’est pourquoi il existe de plus en plus de machines qui évite un travail long et ennuyeux comme par exemple pour “éplucher les légumes” qui maintenant se fait par des centrifugeuses. Cela permet un gain de temps considérable et une satisfaction des clients par la même occasion.

Des ustensiles qui facilitent la tâche

Après les petit ustensiles permettant de faciliter le « sale travail » en cuisine, comme par exemple les économes ou autre appareillage qui décortique et coupe en morceaux sans effort. Le numérique rentre dans nos mœurs et nous nous apercevons que plusieurs objets connectés font leurs entrés.

Comme par exemple Le nouveau Nomiku  permettant de voir la température à distance plutôt que de devoir s’approcher de l’appareil, qu’on vient fixer à une casserole par un astucieux système de clip. L’écran du nouveau Nomiku est aussi plus grand et plus facilement lisible, comme nous l’explique l’article de aruco ci-dessous : https://www.aruco.com/2014/08/nomiku/

 

Ou encore Smart Food Scale qui est une balance conçue par la société Chef Sleeve qui se connecte via Bluetooth à une tablette ou un smartphone. Elle permet de calculer la valeur nutritionnelle et énergétique des ingrédients. Il suffit de placer l’aliment sur la balance et de sélectionner sa nature sur le téléphone ou la tablette. L’application calcule immédiatement les données et les affiche sous forme de diagramme.

Ou encore IGrill est un thermomètre de cuisson connecté relié au smartphone via Bluetooth et rendre en quelques sortes, votre barbecue connectéA l’aide d’une sonde,  lorsque la température voulue est atteinte, une alarme est envoyée sur le téléphone.

 

Quelques objets ustensiles du futur qui nous font comprendre que les objets connectés s’installent à grande vitesse au sein de notre quotidien.

Foodini : explication de ce curieux appareil

On parle régulièrement de l’imprimante 3D qui permet de reproduire des objet en résine comme des prothèses 3D. Mais l’imprimante 3D alimentaire est déjà opérationnelle, un repas tout droit sorti d’une imprimante ! Au lieu de la résine on met les ingrédients, et sur l’écran tactile vous décidez de la forme que doit prendre le gâteau. Une invention qui a déjà débarqué dans la cuisine de certains grands restaurants.

Conçue par Natural Machines comme un nouvel appareil de cuisine, pour les particuliers.Cette machine offre la possibilité de créer et de donner corps à des recettes de cuisine.L’appareil se présente comme une nouvelle catégorie d’appareils de cuisine, qui donne vie aux créations culinaires sans jamais enfermer l’individu dans l’achat de nouvelles ‘cartouches’ ou de consommables divers.

Paco Perez, chef deux étoiles au Michelin. Lui place dans les capsules une purée de fruits de mer qui ressort de la machine avec une forme de feuille ultra précise impossible à reproduire manuellement. (Informations récoltées par multyfood).

Comment ça fonctionne ?

Fonctionnement de Foodini

La machine Foodini contient 5 emplacements chauffants destinés à accueillir les récipients remplis d’ingrédients. Chacun de ces cylindres en acier inox est marqué par une puce électronique qui assure son bon positionnement et son identification par le système.

Chaque cylindre peut aussi être équipé de différentes buses correspondant au type d’ingrédient, à sa viscosité, etc.Pour réaliser chaque recette, la machine utilise un bras motorisé qui vient se servir de chaque récipient pour l’appliquer en couches successives selon le modèle de création choisi.Chaque cylindre se comporte comme une sorte de grosse seringue : le contenu sous pression est poussé par le bras motorisé, qui agit comme un piston pour donner vie à la recette.
A chaque début d’impression, chaque ingrédient est testé automatiquement par la machine pour en calibrer les caractéristiques. La Foodini adapte ainsi automatiquement les paramètres d’application aux spécificités de chaque recette et à la nature des ingrédients utilisés.Certains sont plus liquides (pâte ou sauces) et d’autres impose un temps de solidification avant d’appliquer de multiples couches (chocolat fondu).
Natural Machines a passé énormément de temps pour développer le volet ‘intelligence’ de sa machine afin qu’elle soit aussi efficace et intuitive qu’un robot ménager.

L’impression ne prend que 90 secondes et se produit sans à effectuer de paramètrages complexes à effectuer.

Voici quelques exemples de réalisations :

 

En somme, le panneau digital sert uniquement aux commandes génériques, comme on pourrait le faire sur un four ou un micro-ondes traditionnel.
L’interface intègre également un ‘éditeur’ baptisé Foodini Creator permettant de confectionner ses propres recettes et d’intégrer les différents paramètres nécessaires à limprimante Foodini pour fonctionner correctement. Si la machine est encore un peu encombrante à ce stade (70 cm de profondeur pour 60 cm de coté, environ) , on imagine évidemment que des déclinaisons plus compactes verront le jour une fois que ce marché aura véritablement décollé.

Le produit devrait progressivement se doter de fonctionnalités de connectivité plus avancées, pilotage à distance, création et partage de recettes, etc.

Voici une vidéo montrant son utilisation :

 

Disponibilité et prix

En phase finale de conception, l’imprimante Foodini sera commercialisée en fin d’année.

Selon plusieurs informations, le prix de Foodini oscillera entre 1.500 et 2.000 dollars à son lancement, pas à la portée de n’importe qui donc…

Mais c’est le prix d’une technologie unique, que peux de startups maitrisent aussi bien que Natural Machines actuellement.

L’impression 3D, un outil révolutionnaire

L’imprimante 3D existe dans de multiples secteur autre que la cuisine.

De la nourriture, des organes, des maisons et bientôt même des voitures. L’imprimante 3D, est le gadget geek par excellence. A la portée de tous, elle entre dans nos foyers.

En effet depuis le début des années 70, le professeur tournesol invente une étrange machine à dupliquer. Une sorte de photocopieuse capable de reproduire la copie conforme de n’importe quel objet en trois dimensions. Une invention qui pour les lecteurs de l’époque paraissait aussi futuriste et improbable qu’un four à micro-ondes

Le rôle des imprimante 3D, étant de  Initialement, en raison de leurs défauts originels, ces procédés ont été développés pour le prototypage rapide, mais maintenant ils sont de plus en plus utilisés pour la fabrication de pièces fonctionnelles. Bien que d’autres existent, voici quelques technologies qui coexistent : le FDM (Fused Deposition Modeling : modelage par dépôt de matière en fusion), la SLA (Stéréolithographie : une lumière UV solidifie une couche de plastique liquide) et le frittage sélectif par laser (un laser agglomère une couche de poudre).

L’impression tri-dimensionnelle permet de produire un objet réel : un opérateur dessine l’objet sur un écran en utilisant un outil de Conception assistée par ordinateur (CAO). Le fichier 3D obtenu est envoyé vers un logiciel spécifique qui le découpe en tranches et l’envoie à l’imprimante qui dépose ou solidifie de la matière couche par couche pour obtenir la pièce finale. Le principe est donc assez proche de celui d’une imprimante 2D classique : les buses utilisées, qui déposent de la matière, sont d’ailleurs identiques à celles des imprimantes de bureau. C’est l’empilement de ces couches qui crée un volume.

Selon le procédé une panoplie de matériaux peut être utilisée : le plastique (ABS), la cire, le métal, le plâtre de Paris, les céramiques et d’autres encore.

Les applications vont de l’industrie – la production de voitures, d’avions de bâtiments, de biens de consommation, etc., à la visualisation de projets, de vérification d’ergonomie pour l’architecture ou les études de design.

Le rôle des imprimantes 3D sur l’émergence d’une philosophie du faire ( fablabs) ont donné lieu à beaucoup d’articles dans le champs des SIC.

 

Qu’est-ce qu’un Fab Lab ?

 Un Fab Lab (contraction de l’anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un lieu ouvert au public où il est mis à sa disposition toutes sortes d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, pour la conception et la réalisation d’objets.

La caractéristique principale des Fab Labs est leur « ouverture ». Ils s’adressent aux entrepreneur·euse·s, aux designers, aux artistes, aux bricoleur·euse·s, aux étudiant·e·s ou aux hackers en tout genre, qui veulent passer plus rapidement de la phase de concept à la phase de prototypage, de la phase de prototypage à la phase de mise au point, de la phase de mise au point à celle de déploiement, etc. Ils regroupent différentes populations, tranches d’âge et métiers différents. Ils constituent aussi un espace de rencontre et de création collaborative qui permet, entre autres, de fabriquer des objets uniques: objets décoratifs, objets de remplacement, prothèses, orthèses, outils…, mais aussi de transformer ou réparer des objets de la vie courante.

 

Une idée qui suscite le débat

Peur, appréhension et opposition

L’idée que cette imprimante atterrisse dans nos cuisines fait peur mais nous le consommons déja avec les produits alimentaires créent dans les usines.

Nous ne sommes pas effrayés lorsque nous mangeons des bonbons bourrés de colorants ou des plats préparés dans des usines, modifiés et transformés plusieurs fois.

C’est dans nos habitudes de manger sur le pouce par manque de temps et de se fier a ce qu’il y a sur le marché car  » tout le monde en mange « . Alors pourquoi être effrayé pour l’accès à une tel machine au restaurant ou encore dans notre propre foyer ?

Ce qui effraie le plus est de s’imaginer mettre des cartouches d’ingrédients exactement comme l’encre de nos imprimantes. L’impression de s’alimenter comme des robots.

Le fait maison sera peut être amenés à  être de plus en plus rares.

Mais également le fait que le numérique facilite les gestes de la vie quotidienne.Certes, mais ces innovations nous font perdre la cuisine traditionnel que nos grand méres nous mijoté pendant des heures. En enlevant les difficultés du quotidien, nous perdons tout savoir-faire.

Et pourtant..

Et pourtant, c’est ce que nous consommons déjà La conception dans les usines. Cela est juste présenté différemment.

On nous apprends maintenant à se servir de l’imprimante comme ci nous possédons une mini usine au sein du restaurant.

Avis des internautes

Les réactions sur Foodini ne sont pas nombreuses car le produit ne se trouve toujours pas en vente à l’heure actuelle, cependant voici quelques commentaires de nos internautes sur Foodini :

Falibade escapade a posté le 4 avril 2014 à 08h36
« L’an 2000,…… l’an 2O14 : en fait, voilà où se situait la nouveauté : l’ électronique, l’ impression
C’est étonnant ! »
Margue LG a posté le 4 avril 2014 à 07h4
« C’est un bon début, il fallait avoir de l’imagination pour produire une miniature des machines industrielles de l’agro-alimentaire, c’est ludique et peut-être qu’un jour cette machine pourra servir aux personnes qui ont des difficultés à cuisiner pour cause de handicap. Il leur faudra approfondir sur les aliments autres que sucrés. »
Les avis sont divers quant à cette nouveautés, certain sont friands, d’autres plus retissant.Il ne nous reste plus qu’a attendre son lancement sur le marché. Qu’est ce que l’avenir nous réserve ?

En tout cas ce qui est sûr, c’est que la révolution culinaire est en marche !

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2 réflexions sur “Foodini : L’imprimante 3D alimentaire arrive en cuisine

  1. Sujet intéressant, mais qu’il faut étoffer et personnaliser.
    Citez vos sources et ne faites pas du copier-coller d’autres articles.
    Réfléchissez par vous-même à l’intérêt (ou pas) de cette machine. Faites le lien avec d’autres machines, ou d’autres usages de l’imprimante 3D.
    Bref, mettez cette information en perspective. Ne vous contentez pas e recopier une brève.

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  2. Votre article présente beaucoup trop de fautes de français (orthographe, syntaxe, formulation) : il faut le faire relire et le réécrire. Un tel texte ne peut demeurer en ligne s’il n’est pas corrigé.

    Il faudrait d’autre part atténuer le ton promotionnel des passages où vous décrivez des produits (notamment évitez l’emploi de la 2e personne ou des mots comme « astucieux », « bluffant »… : vous n’êtes pas en train de vendre un produit à quelqu’un…).
    Sur le fond, vous devriez faire des recherches, à partir du rôle des imprimantes 3D, sur l’émergence d’une « philosophie du Faire » (fablabs, etc.), qui a donné lieu à beaucoup d’articles dans le champ des SIC. Votre article s’appuie trop sur des billets promotionnels et pas assez sur des analyses ou des textes de réflexion.

    Remarques techniques :
    Les url ne doivent pas figurer dans le texte : il faut créer des liens cliquables sur un passage du texte comme montré en cours.
    Dans un billet de blog, il est plutôt d’usage de ne pas numéroter les parties, sauf si l’article est vraiment très long ou très structuré.

    J'aime

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